Présentation

Posted: 08/08/2011 by Lazarus in
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Qu’est-ce que UNDERCOVER ?
Un jeu de rôle antihéros par excellence se déroulant dans le milieu du crime, où l’on rencontre des sales types avec des sales gueules qui parlent mal. Un milieu où tout est plus facile (femmes, argent, drogues) et tout est plus complexe (vérités et mensonges, liaisons, trahisons) et où ne mène que la mort ou la prison. UNDERCOVER plonge les personnages au cœur de chaque intrigue, ils sont la clé de voute du jeu et sans qui il n’y aurait rien. Ce n’est pas un jeu où on fait ce qu’on veut sous prétexte qu’on est des caïds, même dans le milieu – et surtout, je dirais – il y a des règles fondamentales à respecter, un code qu’il est malvenu de détourner pour parvenir à son but. Du noir, oui, mais pas que ça. Les personnages sont des sales types sur le chemin de la rédemption parce qu’ils n’ont pas le choix. Il leur faudra jouer de vigilance au cas où quelqu’un d’autre choisirait pour eux.
UNDERCOVER est un jeu d'action où tout est question d’ambiance, de franc-parler, de subtilités, d’audace. Mais il est aussi question de respect. Et si les joueurs ignorent ce qu’est le respect, ils l’apprendront à leur défaut.
Le jeu tire ses inspirations de la plupart des romans ou films noirs, policier dont je ne ferais pas la liste mais citer les plus importants pour moi : Pulp Fiction, The Departed, Snatch, Arnaque – crime et botanique, Scarface, L.A. Confidential, etc. Mais l’inspiration est puisée également depuis le jeu vidéo avec la série des GTA ou Gateway, le jeu de rôle avec Hellywood, Bad Guys ou encore Lost People, l’incontournable série télé The Shield, sans oublier la musique qui donne tout le charme à l’ambiance tel que le jazz ou le blues voire le rock des 70’s.

Les personnages
Les personnages sont des flics, mais pas des flics ordinaires. Ils étaient dans le milieu et ils ont dû choisir entre la taule ou l'uniforme. Beaucoup ont choisi la taule, d'autres se sont flingués mais quelques-uns ont rejoint les rangs de l'ordre. Pourquoi ? Pour infiltrer les plus grands réseaux criminels et les démanteler. Ils n'ont pas besoin d'apprendre à être eux, ils le sont déjà. Ce sont des gueules cassées, des vantards, des tueurs, des tatoués, des sales mecs pour la plupart. Ils forment une unité appelée Special & Tactical Infiltration Group (S.T.I.G.). Ces types n'ont rien à perdre, ils ne font pas ça pour le fric mais pour éviter la taule. Ils n'aiment pas ça mais ont plus de couilles que les autres. Après un passage éclair à l'Académie de Police, ils sont prêts à être lâchés dans la rue. Pas question de retourner chez les flics, ils vivent avec eux, comme avant à la seule différence qu'ils portent le badge. Ils repartent de zéro et doivent se faire apprécier par leurs actions pour intégrer une famille ou un gang. Plus ils montent vers le leader et plus le coup de filet est proche. Bien sûr, tous leurs anciens liens ont été coupés. Pour leurs ex-collègues, ils sont morts ou en prison et jamais ils ne peuvent être affectés vers des groupes entretenant un quelconque lien avec leurs anciens patrons. Mais comme partout, les fuites existent, les taupes aussi. Au milieu de la came, des femmes et du pognon, comment ces types réagiront-ils ? Se laisseront-ils de nouveau absorbés par ce monde libre ou est-ce que la peur leur fera commettre l'interdit ?

Le S.T.I.G.
Le Special & Tactical Infiltration Group est une unité policière née dans les années 90 aux Etats-Unis, plus particulièrement dans les métropoles où le crime représentait plus de 50% des décès non naturels. Tous les commissariats de villes comportant au moins un million d’habitants sont aujourd’hui équipés de cette escouade spéciale qui se divise en quatre cellules : renseignements, observation, archives, action.
Un personnage qui intègre le S.T.I.G. commence par la cellule des archives pour apprendre. Il se documente avec les dossiers et rapports, inspecte les photos. Même s’il vient du milieu, il faut que le personnage se mette dans la peau d’un flic. Les stages aux archives durent généralement une à trois semaines. Le nouveau stage est à la cellule d’observation durant quatre à six semaines. Après avoir reçu un nom (d’une personne, d’une famille ou d’une transaction), les personnages doivent muter en paparazzis et suivre à la trace ce qu’ils observent. A la fin du stage, ils sont censés tout savoir et établir un rapport qui va être traité pour valider ou non l’infiltration. Le rapport et les informations sont transmis à la cellule des renseignements qui traitent avec les archives pour trier et déceler les doublons et les nouvelles. Le stage aux renseignements ne dure que trois jours. La Direction Centrale juge donc ensuite si l’affaire mérite d’être travaillée en profondeur et dans la mesure où elle l’est, le dossier est envoyé à la cellule action. Le personnage accomplit un stage de deux jours pour être parfait le jour J.
Le S.T.I.G. ne fait pas d’enquête préliminaire avec arrestation, interrogatoire et mise en cellule avec inculpation et toute la paperasse habituelle. L’unité a justement été conçue pour pallier les errements des autres flics et passer outre les lois sur les droits des suspects. Ce sont d’autres flics obtenant d’autres résultats. La frontière entre les deux mondes est mince et beaucoup d’agents n’en reviennent jamais.
Malgré le fait que d’autres unités d’infiltration existent, le S.T.I.G. demeure celle ayant le plus de succès justement parce que ses membres viennent du milieu et non d’une académie de police.

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